Le Chiffre d'Affaires

«Le boycott permanent devient un danger pour la nation »

30-05-2021 22:12

Par Zahir Radji Le président du Front pour la justice et le développement (FJD- El Adala), Abdallah Djaballah a affirmé hier à Alger que sa formation politique milite pour l’instauration d’un Etat de droit et de la justice sociale.     Lors de son passage au Forum hebdomadaire de notre confrère « El Wassat», M. Djaballah   a précisé d’abord que la participation de son parti aux législatives du 12 juin prochain est un choix stratégique, visant notamment à la diminution de l’impact de la crise multi-démentielle à laquelle fait face le pays, sur le quotidien des citoyens.  Pour ce politique chevronné,...

droit et de la justice sociale.     Lors de son passage au Forum hebdomadaire de notre confrère « El Wassat», M. Djaballah   a précisé d’abord que la participation de son parti aux législatives du 12 juin prochain est un choix stratégique, visant notamment à la diminution de l’impact de la crise multi-démentielle à laquelle fait face le pays, sur le quotidien des citoyens.  Pour ce politique chevronné, la politique du boycott et de la chaise vide ne mène nulle part.  Au contraire, explique, cette politique de boycott aggrave la situation et ne participe pas à la résolution de la crise. « Le boycott en permanant des rendez-vous politiques devient au fil du temps un danger sur un des droits du peuple, à savoir la participation à la gestion des affaires du pays et le contrôle des pouvoirs publics dans la mise en œuvre des différents programmes tracés», a-t-il expliqué, en faisant allusion à la participation de son parti à cette élection. Toutefois, et en dépit de la participation du FJD-El Adala, chiekh Djaballah reste septique, en affirmant que la construction d’institutions légales et représentatives, dont son rôle principal est la préservation des droits du peuple. « La conjoncture actuelle est idoine pour une véritable transition. En dépit de tous cela, notre parti a décidé d’entrer dans la course afin de sensibiliser le peuple, et de le convaincre de notre programme qui reste à nos yeux la solution pour la crise de l’Algérie», a-t-il précisé d’emblée. S’agissant des réformes à engager dans le domaine économique, l’intervenant a indiqué que la véritable refonte économique passe inéluctablement par la réforme du système financier, tout en faisant appel à des personnalités spécialisées dans le domaine et ayant de l’éthiques.  Le président de El Adala a résumé le programme de son parti en 5 points essentielles. Il s’agit, en effet, de la nécessité de la mise en lace de politiques visant à la préservation des rentes du pays. « Nous allons au sein de notre parti travailler activement afin de lutter contre toute sorte de gaspillage des deniers publics », a-t-il promis. L’autre point concerne la lutte contre les intérêts et la corruption, autrement dit, le parti d’El Adala plaide pour la généralisation des pratiques financières islamiques. À cela s’ajoute, précise Djabellah, la mise en place de conditions garantissant une justice dans la politique salariale, impôts et taxes et également dans la distribution du budget des équipements et du développement local. Le dernier point concerne, la sélection des compétences pour la gestion des affaires des différents secteurs, notamment dans les domaines de l’agriculture, les services et l’industrie. « Le choix de responsables doit être fait selon les qualités de confiance et des valeurs. La compétence elle seule ne suffit pas pour assurer une bonne gestion des affaires de biens de l’Etat», a-t-il insisté. Le Chiekh Djaballah a enfin indiqué que son parti aspire à remporter ces élections  dans le but d’engager de vastes réformes, en affirmant que « nous avons des visions claires et mûres pouvant instaurer le changement escompté par le peuple»    

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