Jeune-independant

Mois du patrimoine à Médéa : A la découverte de la résidence Haouch El Bey

14-05-2022 20:58

Laissé à l’abandon depuis plusieurs décennies et repris plus tard par les services de la direction de l’OGEB (Office de gestion et d’exploitation des biens culturels), l’ancienne résidence d’été du bey du Titteri est de nouveau au centre de l’intérêt des personnes éprises de culture et de patrimoine ancien après sa restitution au secteur de la culture et des arts.Considéré comme un site d’une grande valeur historique hérité de la période ottomane, la résidence d’été du bey duTitteri, appelée communément Haouch El Bey reprend doucement vie en accueillant pour la 1è fois une activité culturelle et artisanale marquant la clôture...

y du Titteri est de nouveau au centre de l’intérêt des personnes éprises de culture et de patrimoine ancien après sa restitution au secteur de la culture et des arts.Considéré comme un site d’une grande valeur historique hérité de la période ottomane, la résidence d’été du bey duTitteri, appelée communément Haouch El Bey reprend doucement vie en accueillant pour la 1è fois une activité culturelle et artisanale marquant la clôture du mois du patrimoine, en collaboration avec la direction de la culture et des arts de Médéa et des autres partenaires, notamment le secteur du tourisme et de l’artisanat, de la jeunesse et des sports et des associations et organisations activant dans les domaines de la culture, du tourisme et du patrimoine historique.Pour le responsable de la circonscription archéologique de l’OGEBC, l’ouverture du Haouch El Bey et l’organisation d’une activité selon la tradition locale pour l’accueil du printemps à travers un Ga3da autour d’un couscous aux fèves et aux petits pois relevé par du lait caillé, suivie d’une visite guidée de l’endroit à laquelle ont pris part le directeur de la culture et des arts, le chef de daira de Médéa, des élus de l’APC de Médéa, est une occasion de faire découvrir le site qui est n’est rien d’autre qu'”un palais ottoman dégradé par la patine du temps et par la main de l’homme”.Le souhait est “le classement de cet héritage ottoman comme monument historique par la tutelle, monument ayant servi de résidence d’été au bey du Titteri Mustapha Boumezrag de 1819 à 1929 dont l’autorité s’étendait sur toute la région Centre allant jusqu’aux confins de Laghouat au sud et aux limites de Boumerdès au nord”.Faisant u n bref travelling sur le lieu, le responsable de la circonscription archéologique de l’OGEBC rappellera l’importance que le site revêt pour avoir été une représentation de la souveraineté de l’époque et pour avoir été utilisé comme forteresse pour la défense du pouvoir beylical. Pour la sauvegarde de cet héritage, il y a nécessité urgente de procéder à son classement comme patrimoine historique, un projet qui est en voie de concrétisation, indiquera M. Brahim Benabderrahmane, directeur de la culture et des arts de la wilaya de Médéa, affirmant que des experts se rendront vers la fin du mois en cours pour l’étude son classement en tant que patrimoine historique.   Situé à M’Sallah sur les hauteurs de la partie sud de la ville de Médéa, Haouch El Bey témoigne d’une époque historique qui a vu se succéder 17 beys pour être inscrit dans l’ordre des priorités dans la actions de valorisation pour effacer les stigmates de la patine du temps, des effets de la colonisation et des agressions de la main de l’homme.

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